Mon nom est Sophie Mercier.
Il y a six mois, je pensais faire ce qu'il fallait pour ma mère.
J'habite à Paris avec mon mari Thomas, et ma mère Claire vit juste en bas de chez nous.
Depuis ses 50 ans, maman était obsédée par ses rides du front.
Tous les six mois, rendez-vous chez le dermatologue. Injections de Botox. 450€ à chaque fois.
"C'est un investissement," disait-elle. "Je veux rester belle."
J'étais fière d'elle pour prendre soin d'elle.
Ou du moins, c'est ce que je croyais...
C'est pourquoi quand j'ai remarqué quelque chose d'étrange lors d'un dîner en famille, j'ai d'abord hésité à en parler.
Le visage de maman semblait... figé. Pas seulement ses rides.
Toute son expression.
Quand elle souriait, seule sa bouche bougeait. Ses yeux restaient morts.
Quand elle était surprise, rien ne se passait sur son front.
C'était comme si elle portait un masque.
"Maman," j'ai finalement dit. "Tu te sens bien ? Ton visage a l'air... différent."
Elle a éclaté en sanglots.
"Je sais," a-t-elle dit. "Je me regarde dans le miroir et je ne me reconnais plus. Mais le dermatologue dit que c'est normal. Que je dois continuer les injections."
Cette nuit-là, j'ai fait ce que toute fille inquiète ferait.
J'ai cherché désespérément des réponses sur Internet.